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Selon une étude du CEE, l’intéressement aurait tendance à se substituer aux salaires...

Le Centre d’études de l’emploi (le CEE) vient de diffuser en mars 2014 une étude publiée en novembre 2013 ayant pour objet d’analyser « l’effet de l’intéressement sur l’évolution des salaires ». Par le biais de cette étude, le CEE cherchait à savoir si les primes d’’intéressement constituaient toujours un complément de salaire ou si elles se substituaient maintenant au salaire lui-même.


26 Mars 2014

 

Le Centre d’études de l’emploi (le CEE) vient de diffuser en mars 2014 une étude publiée en novembre 2013 ayant pour objet d’analyser « l’effet de l’intéressement sur l’évolution des salaires ». Par le biais de cette étude, le CEE cherchait à savoir si les primes d’intéressement constituait toujours un complément de salaire ou si elles se substituaient maintenant au salaire lui-même.

Pour cela, le CEE s’est fondé sur un panel d’entreprises, différencié en quatre groupes, et a analysé leurs pratiques d’intéressement entre 1999 et 2007 :
- les entreprises qui ont introduit un accord d’intéressement durant cette période,
- les entreprises qui ont abandonné leur accord d’intéressement,
- les entreprises qui appliquent un accord d’intéressement sur l’ensemble de cette période,
- les entreprises qui n’ont jamais mis en place de dispositif d’intéressement.

La première année il n’y a, en général, aucun d’effet significatif sur les salaires, les primes d’intéressement étant trop faibles. En revanche, quand l’accord est en place depuis plusieurs années, les primes d’intéressement se substituent en partie aux rémunérations, entrainant ainsi une modération du salaire de base, sans effet toutefois sur la rémunération totale.  Les primes d’intéressement servent alors à compenser, dans ces entreprises, des niveaux de rémunération hors primes plus faibles. Au final, on arrive à des niveaux de rémunérations similaires dans les entreprises qui pratiquent l’intéressement et celles qui ne le pratiquent pas. 

 

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