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COMMUNIQUE DE PRESSE - L'urgence d'un plan industriel pour sauver TIM !

Les 500 salariés de la société TIM à Bergues subissent actuellement l’absence d’investissements et de mise en place d’un réel plan industriel et organisationnel par le groupe allemand Friztemeier.


07 Février 2017 Télécharger

Les 500 salariés de la société TIM à Bergues subissent actuellement l’absence d’investissements et de mise en place d’un réel plan industriel et organisationnel par le groupe allemand Friztemeier. Celui-ci a véritablement gâché les opportunités de positionner sa filiale française de Bergues comme une entreprise compétitive sur le marché de la cabine d’engins de chantiers et agricoles, avec des clients phares comme Caterpillar, CNH, TEREX, JCB, BOBCAT, MANITOU.


Le manque de réaction, ou pire encore, l’absence de réponses aux sollicitations des représentants du personnel FO qui ont tiré régulièrement la sonnette d’alarme face à la perte de chiffre d’affaires progressive, passant de 176 millions d’euros en 2012 à 125 millions en 2014, à une prévision pour 2017 de 50 millions démontre le manque d’intérêt du groupe. En 2016 sa seule réaction fût de déclencher un PSE pour supprimer 123 emplois, sans aucune autre mesure pour inscrire TIM dans une logique industrielle avec un maintien de ses activités.


Le groupe Fritzmeier et son PDG ont lâché leur filiale française, en abandonnant la direction locale de TIM et ses 500 salariés.


Depuis le lancement du PSE à l’été 2016, les représentants du personnel n’ont jamais pu rencontrer la direction du groupe et obtenir une véritable explication de sa stratégie, ni le lancement des investissements indispensables pour assurer la pérennité du site.


Désormais et depuis la mise en redressement judiciaire, la première des urgences est d’obtenir une réponse claire du groupe sur ses intentions et un financement permettant d’assurer la production des commandes actuelles qui représentent encore un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros. Il faut définir un plan adapté et réaliste pour assurer la pérennité de l’activité de TIM et maintenir les emplois.


La Fédération FO de la métallurgie soutient le syndicat FO majoritaire dans l’entreprise et l’ensemble des salariés de TIM, et mettra tout en oeuvre pour que les responsables politiques nationaux, régionaux et locaux ainsi que le groupe Fritzmeier assument leurs responsabilités et qu’une solution viable soit mise en oeuvre très rapidement afin que l’activité de TIM et les emplois qui en découlent ne soient pas purement et simplement détruits. Des contacts ont été pris avec le président de la Région des Hauts de France, la Fédération va également solliciter le secrétaire d’Etat à l’industrie.


Paris, le 7 février 2017


Contact :
Paul RIBEIRO Secrétaire Fédéral en charge du secteur mécanique et constructions métalliques
Tel : 06 03 64 13 29

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